Actualités

Émissions France 3 Nouvelle Aquitaine 

Sur les différentes adoptions:

 

 

 

Sur la Journée des droits de l’Enfant 2018:

 

 

 

 

Un exemple Formidable …

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Voilà une belle histoire, que je connaissais déjà, mais que j’ai voulu faire partager à ceux qui ne lisent pas notre journal local:

Camille, c’est la fille adoptée d’un de mes amis. Comme le dit la presse, elle est trisomique, abandonnée à la naissance; ses parents l’ont adoptée, évidemment en connaissance de cause, ils estimaient avoir été gâtés par la vie, et avaient donc envie de « faire quelque chose »…On peut noter qu’ils s’exprimaient ainsi…sobrement! Disons-le: ils ont fait en réalité cette chose magnifique, accueillir comme leur cette petite handicapée, pour lui donner le maximum de chances.

Elle a vingt ans, elle a su les saisir, ses chances, elle est heureuse et aimée.

Josette …

( Cliquez sur la photo pour l’agrandir .)

 

ADIEU ANDRÉ

AndreDécidément, cet été a été meurtrier pour la bande d’amis qui compose notre Association.

C’est, après Arnaud, André CAILLAUD qui nous quitte. Il était, comme quelques autres, à mes côtés pour lancer ENFANCE ARC-EN-CIEL, avec l’enthousiasme de ceux qui sont prêts à foncer – et il le fit – et avec la conviction de ceux qui ont compris depuis longtemps que la vie n’a de sens qu’à la partager, notamment avec les plus petits, les plus fragiles.

Il fut de toutes les manifestations qu’on a pu organiser ici et là, de façon parfois improvisée, tout d’abord, puis avec l’aide de Charlotte, qui sut animer les expos, les réunions, les journées festives avec Jean-Claude, avec Arnaud et avec lui, André, dans les occasions les plus diverses.

Comme nous tous, il avait Haïti au cœur, et avec ce pays son fils Timothée, que Jean-Claude lui ramena de là-bas une veille de Jour de l’An. Mais il avait su aussi faire bon accueil au Père TRITZ, mort récemment à MANILLE et passé par LIMOGES pour nous parler de la vie terrible des enfants philippins, ou au couple de Christian et Marie-France des PALLIERES, que certains d’entre vous ont peut-être vus dans le récent film « les pépites » parler de leur action pour les enfants sur la décharge de PNOM PENH. Il y a encore plus longtemps, à l’occasion d’une conférence de François PONCHAUD passant par LIMOGES, nous évoquions ensemble les articles de ce dernier dans « le Monde », où il fut l’un des premiers à alerter sur ce qui se passait dans le déchaînement de l’horreur khmère rouge. Il était curieux du monde jusque dans ses névralgies, et pour y résister, pour rendre le monde meilleur, il savait se joindre aux autres, payer de sa personne, se battre, toujours dans l’esprit de la non-violence.

Jean-Claude, Arnaud, André, c’est un sacré trio qui se retrouve « là-haut ». Qu’ils sachent cependant qu’ici, « en bas », on n’est pas près de laisser filer leur souvenir, qu’il est fortement ancré dans nos mémoires et que nous les aimons très fort pour ce qu’ils ont représenté de générosité, de disponibilité, d’esprit d’équipe.

La famille RAYMOND (belle famille Arc-En-Ciel) nous a représentés auprès de la famille d’Arnaud, comme ils étaient déjà là aux funérailles de Jean-Claude, au fin fond des Ardennes, avec Arnaud, avec moi. Ici, je vous représente tous aux côtés d’Anaïs et Timothée, et je vais me risquer pour un adieu collectif à vous suggérer cette formule à laquelle je suis sûre qu’il souscrit pleinement : continuons !!!

Josette REJOU

ARNAUD….

arnauddeburonIl était la « cheville ouvrière » de notre association. Très présent au cours de toute son histoire, depuis le début, en 1989, et si discret qu’il tenait absolument à ne pas apparaître nominativement, se contentant d’agir en coulisses, pour contribuer à l’essentiel.

Car les superbes expos que nous avons assuré ici et là, pour beaucoup d’entre elles à LIMOGES, mais aussi ailleurs, là où on voulait bien nous accueillir, n’auraient pas pu avoir lieu sans lui, bien évidemment. Et il payait pour cela de sa personne, dans toute l’acception du terme : en conservant, autant qu’il l’a pu, le contact avec « ses » peintres haïtiens, en cherchant à en découvrir d’autres lors de chaque voyage là-bas, et en nous confiant leurs œuvres dans des conditions qui nous ont permis de réaliser de belles opérations au service de nos amis haïtiens, qu’il savait si démunis.

Lors d’un voyage-éclair à ses côtés, en 1998 (eh oui, c’est déjà vieux…), j’avais eu l’occasion d’observer son professionnalisme, et aussi sa bienveillance. Voilà un mot aujourd’hui à la mode, et qui s’applique si parfaitement à lui ! Il avait à ses côtés celui qui lui tenait lieu de bureau permanent sur place, son ami Altidor TIRESIAS, et j’entends encore sa voix éteinte, choquée, lorsqu’il m’annonça, une veille de jour de l’An, le décès de celui-ci. Je sais d’ailleurs combien il l’avait aidé pour financer les soins que celui-ci avait reçus, pour essayer de l’aider à faire face à sa maladie.

Et immédiatement après ce décès, il a eu le souci de sa veuve, Carole, que nous appelions Lolotte. Il l’avait très gentiment orienté vers l’activité de garde d’enfants, ce qu’elle fit d’abord chez elle, à une époque où il était plus facile que maintenant d’adopter des enfants, et peu à peu, elle a ensuite pris l’envergure d’une directrice de crèche, ce qu’elle est actuellement. Mais sachant ce qu’elle lui devait, elle ne faisait jamais un voyage en France sans lui rendre visite dans sa longère de Charente, avec une bouteille de rhum Barbancourt, bien sûr, pour célébrer l’amitié !

Je ne suis pas près d’oublier sa mobilisation immédiate pour aller coûte que coûte à PORT-AU-PRINCE immédiatement après le tremblement de terre, alors qu’une saleté de maladie auto-immune avait commencé à lui ronger les articulations et à le faire terriblement souffrir. Qu’importait ! eux, là-bas, souffraient bien davantage, et il n’était pas question de lui faire remarquer qu’il prenait des risques, qu’il fallait « rester tranquille ». Tranquille, il ne l’est jamais resté, et il n’aimait pas qu’on lui demande comment il allait, on ne le faisait pas, d’ailleurs, pour respecter cette formidable autant qu’amicale disponibilité.

Dans les remerciements à lui adresser à titre posthume – les seuls qu’il n’esquivera pas – je ne saurais oublier d’évoquer les grappes de gosses qu’il a pu ramener d’Haïti pour les remettre entre les mains de leurs « parents de la seconde chance », ému et heureux de voir ces petites vies mettre pied-à-terre chez nous, auprès de parents aimants.

Dans notre souvenir collectif, je ne saurais le dissocier de Jean-Claude, notre ami lui aussi, qui a été assassiné là-bas dans des conditions sordides, son désarroi en l’occurrence, mais qui a vite fait place, là encore, à une mobilisation de tous les instants : au nom de l’amitié qui les liait, il a été aux côtés de Christiane, l’épouse de Jean-Claude, y compris en l’accompagnant à PORT-AU-PRINCE dans cette mission douloureuse de rapatriement du corps. Il était là, encore, lors des funérailles de Jean-Claude, dans ce coin perdu de bout-de-France, les Ardennes, n’hésitant pas à planter là pour une journée ses activités, au nom de la fidélité en amitié.

Dans un moment comme celui consacré à cette annonce, les choses vont très vite : on cherche – et on ne trouve pas toujours – de photo, par exemple. Mais ce n’est pas tout-à-fait par hasard : même s’il se faisait un devoir (et nous l’espérons un plaisir aussi) d’être toujours à nos côtés lors des réunions que nous tenions ici ou là (Bretagne, Landes, Midi, sans oublier nos amis du Nord, même si c’est plutôt eux qui se déplaçaient), il ne s’imposait pas, c’est le moins que l’on puisse dire, pour être sur les photos…

Avis à tous ceux qui en détiennent : envoyez-nous les, nous les publierons, puisqu’il ne sera hélas plus là pour s’y opposer, et surtout, envoyez-nous vos témoignages, pour un numéro spécial à sa mémoire des Petites nouvelles.

Voici comment lui témoigner un dernier geste d’amitié : vous savez qu’il a, lorsqu’il lui est devenu de plus en plus difficile de se déplacer en Haïti, voulu faire éditer de charmants petits bouquins de peintures naïves, regroupées soit par peintre, soit par thème. Nous disposons encore de certains d’entre eux : « mariages », « séismes », et autres ouvrages. Si vous ne les avez pas, faites-moi signe, et au prix de 10 € l’ouvrage, je vous les ferai parvenir, c’est magnifiquement bien fait.

Ce sera comme un dernier geste traduisant l’estime que nous lui vouons, puisque le 27 juillet 2017 Arnaud, notre ami, a pris congé. Après toute cette souffrance, qu’il repose en paix.

Josette REJOU, Présidente

AVIS A TOUS !

 

De jeunes étudiants en commerce en alternance ont mis en place, pour nous aider dans notre projet « cambodgien’ une tombola avec divers lots. Tirage au sort prochain.

LE BILLET : 2 €

Merci de me faire signe pour me dire que vous prenez un/des billets, que je vous réserverai.

A bientôt !

Josette

 

     « Des nouvelles de notre partenaire au Cambodge »

Rapports mission mars (cliquez pour voir )

 

« Le Phare de Ré »
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Nous y étions  !!!  
Le « Forumasso » à LIMOGES
est une occasion de faire connaître nos actions.
 
         En Haïti, bien sûr, et maintenant au Cambodge.

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ESNANDES  Juillet – Août 2016

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Petit journal Janvier 2016

 

Rapport Moral 2015

 

 

Diaporama : Soirée de soutien aux enfants du Népal

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A l’intention de tous, et notamment des parrains, nous avons reçu une carte d’Haïti….. 

ATT11Émission FR3 sur la journée des droits des enfants 2017

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Lien vidéo

 

JoBaker Nepal
i1972-2015 Cliquez sur les images pour les agrandir.